Lors de son discours sur l’avenir de l’Europe à la session plénière du Parlement européen à Strasbourg, tenue mardi, le Premier ministre Alexis Tsipras a déclaré en échec comme il le décrit, la recette de la politique néo-libérale sur la gestion de la crise économique, qui a alimenté le monstre du populisme de droite.

Il a parlé extensivement sur la question des réfugiés en soulignant que la Grèce, financièrement déficiente, résistait aux sirènes de la haine et a ajouté, qu’il était nécessaire de surmonter l’espoir de la peur de l’extrême droite.

M. Tsipras, dans des déclarations communes avec le Président du Parlement européen, Antonio Tajani, après son discours au Parlement a exposé sa vision d’une Europe de l’égalité, avec des principes et des valeurs qui desservira les citoyens, grâce à un nouveau contrat social qui réunira l’Europe avec ses principes fondateurs et ses valeurs.