Le Conseil national de la politique étrangère (ESEP) se réunit afin de discuter la création du Conseil de la sécurité nationale.

Le ministre des Affaires étrangères, Nikos Kotzias, a défendu l’utilité de cette institution, soulignant que le pays avait besoin davantage de coordination et de planification en cas de crise et de problèmes nationaux majeurs.

Le ministre a ajouté qu’il s’agit d’une institution qui existe dans de nombreux pays du monde, composée de ministres et de fonctionnaires, travaillant sur la crise potentielle et la situation sécuritaire dans le pays, ainsi que sur la coordination des différents ministères et agences de ces situations d’urgence.

La Nouvelle Démocratie s’est retirée du débat après que sa demande d’élargir l’ordre du jour de la réunion a été rejetée, alors qu’elle a condamné le gouvernement pour des informations incomplètes.

Les responsables de la politique étrangère de toutes les parties, à l’exception du KKE qui ne participe pas volontairement et l’Aube Dorée qui n’est pas invitée, participent aux réunions de l’ESEP.