Le président d’ANEL et partenaire de la coalition gouvernementale, Panos Kammenos, lors d’une conférence de presse, mardi, il a souligné que les députés de son parti n’adopteront pas une solution qui inclut le terme « Macédoine ».

En même temps, le chef de l’opposition et président de la Nouvelle Démocratie, Kyriakos Mitsotakis, a décrit l’accord comme « mauvais ». Il a souligné que « l’acceptation de la langue et l’origine ethnique macédonienne, constitue une retraite nationale inacceptable » et a exhorté le Premier ministre de ne pas le signer.

Le parti Kinima Allagis a adopté une position plus modérée et s’est réservé d’évaluer le projet d’accord formel pour voir si les conditions sont remplies et a réitéré qu’ “il est en faveur d’une solution mais pas n’importe quelle”.

Pour sa part, le secrétaire général du KKE, Dimítris Koutsoumbas, a expliqué que l’accord donne le « feu vert » à l’insécurité et l’instabilité dans la région, tout en se concentrant sur l’existence des semences irrédentistes comme des références au « citoyen macédonien » et à la « langue macédonienne ».

En même temps, le président de l’Union des centristes, Vassilis Leventis, a réitéré la position ferme du parti de ne pas accorder le nom de « Macédoine ».