La société toulousaine Rubix Senses & Instrumentation a développé un nez électronique connecté, un peu comme Shazam, mais pour les odeurs.

« Notre nez électronique va reconnaître les empreintes des odeurs, et à partir de là, va pouvoir les identifier », explique Jean-Christophe Mifsud, chimiste et neurochimiste et à la tête de ce projet, au journal Actu Toulouse.

« On peut mesurer la qualité de l’air, détecter la présence de certains gaz, voir quelle est la qualité ou la composition d’un vin, mais aussi déterminer un état de santé grâce à l’haleine », explique Mifsud. Le tout fonctionne grâce à une base de données que chacun peut remplir.

L’objectif premier de la société n’est pas de commercialiser l’outil sous leur propre marque, mais de le mettre à disposition de porteurs de projets. Ce sera par exemple la possibilité pour un industriel de le mettre dans son frigo ou dans une poubelle connectée, où il peut y avoir des problèmes d’odeur. « On peut aussi imaginer pour déterminer la nature d’un arbre rien qu’avec l’odeur », explique l’entrepreneur.

La société Rubix Senses & Instrumentation va présenter son produit au CES à Las Vegas qui se déroule cette semaine.

SOURCE: Actu Toulouse