La question de la “responsabilité nationale” et la nécessité d’élaborer une stratégie nationale concernant les affaires gréco-turques, a abordé Alexis Tsipras dans un article intitulé “Responsabilité nationale” qui a été publié sur le site web news247.

M. Tsipras note que “la politique étrangère du pays est une question beaucoup plus importante que les intrigues au sein de la Nouvelle Démocratie”.

Dans son article, le président de SYRIZA appelle Kyriakos Mitsotakis «un otage» politique de l’ancien premier ministre et député actuel de la ND, Antonis Samaras, qui peu avant le début des pourparlers exploratoires avec la Turquie, a rompu avec le gouvernement et la ligne nationale, déclarant son opposition aux pourparlers, un éventuel appel à La Haye mais aussi de la promulgation des législations issues de l’Accord de Prespes.

M. Tsipras dit qu’en tant que Premier ministre, il a consciemment choisi ce qui était bénéfique pour le pays en 2015 et 2018 (Accord de Prespes). Ensuite, il pose la question à Kyriakos Mitsotakis s’il « fera ce qui est bénéfique pour le pays ou ce qui est nécessaire pour le parti ». Il le prie instamment de faire de même « sinon il ne sera pas responsable devant M. Samaras mais devant l’Histoire ».

Enfin, Alexis Tsipras note que «aujourd’hui plus que jamais il est nécessaire d’élaborer la stratégie nationale qui était absente en 2020, tant pour faire face à l’agression turque que pour l’exploration du plateau continental / ZEE dans l’objectif d’un accord honnête sur la base du droit international, bilatéralement ou à la Cour internationale de Justice de La Haye, avec des lignes rouges claires ».