Ankara poursuit sa politique de provocations, avec son ministre des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu déclarant cette fois que Sainte-Sophie est une affaire turque, tout en arguant que l’accord de l’Italie avec la Grèce sur la ZEE justifie son pays.

Des sources diplomatiques du ministère grec des Affaires étrangères ont déclaré qu’Ankara adoptait une interprétation sélective du droit de la mer et souligné qu’il était positif que M. Cavusoglu exprime sa satisfaction pour la signature de l’accord entre l’Italie et la Grèce qui consolide pleinement les droits des îles à un plateau continental et une zone économique exclusive, car cela signifie que la Turquie change sa position.

Pour sa part, le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis a déclaré que “si la Turquie envisage de violer les droits souverains de la République hellénique, non seulement elle obtiendra une réponse de la Grèce, mais aussi de l’UE”, car la question n’est pas gréco-turc, mais une question de relations avec l’Union européenne.

Le Premier ministre grec a également noté que l’OTAN ne peut pas maintenir une position équidistante lorsque la Turquie provoque.