« La Conférence sur Chypre s’est conclue sans parvenir à un accord ». Avec ces mots, le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a annoncé la fin de la Conférence sur le Chypre, à Crans-Montana, en Suisse.

Selon des sources diplomatiques, la conférence a été terminé à cause de l’attitude intransigeante de la Turquie sur le sujet de droit d’intervention et les garanties pendant au moins 15 ans jusqu’à leur réexamen, la raison principale qui a conduit les négociations dans un impasse.

Le ministre grec des Affaires étrangères Nikos Kotzias a exprimé la volonté de la Grèce de continuer à travailler avec toutes les forces pour trouver une solution juste et viable pour que Chypre devienne un état normal sans garanties et des tuteurs.

Le résultat n’est pas positif, mais ce n’est pas la fin de la route, a déclaré le porte-parole du gouvernement chypriote, Nikos Christodoulides.

Le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu, a déclaré que la solution en fonction des paramètres de l’ONU n’est pas réalisable.