L’UE a donné à Ankara jusqu’à la fin du mois de décembre pour mettre fin aux actions provocatrices en Méditerranée orientale, avant les sommets des 10 et 11 décembre.

La Turquie n’a laissé « aucune place pour un agenda positif lors du prochain Conseil européen », a déclaré le ministre des Affaires étrangères Nikos Dendias dans un communiqué et il a qualifié de “simulacre” toute action de “bonne volonté” de dernière minute, ajoutant qu'”il n’est pas facile de tromper l’Union européenne”.

Comme il le souligne, la Turquie, intensifiant son « comportement provocateur, agressif et illégal, a annoncé qu’elle prolongerait ses recherches sismiques jusqu’au 29 novembre ». En d’autres termes, la Turquie, ajoute-t-il, «d’août à aujourd’hui, intensifie constamment ses activités illégales en Méditerranée orientale, violant de manière flagrante le droit international et le droit de la mer. Elle tente de créer par la force au détriment des États membres de l’UE. Elle méprise les positions et décisions claires de l’UE, mais aussi les appels de la communauté internationale ».

Suite au renouvellement du Navtex turc pour Orus Reis, Ankara a émis hier, mardi 24/11, trois Navtex avec lesquels elle demande la démilitarisation de six îles grecques (Ikaria, Patmos, Chios, Samos, Lemnos et Samothrace).