Lors de son entretien sur le principal journal télévisé d’Antenna (ANT1) TV, le Premier ministre Alexis Tsipras a précisé encore une fois, que les élections nationales auraient lieu à temps, en octobre 2019, envoyant ainsi le message que le pays était redevenu à la normalité. En même temps, le Premier ministre grec a souligné qu’il n’était pas question de réduire le seuil d’exonération d’impôt tant que SYRIZA serait au pouvoir.

Concernant l’Accord de Prespes, M. Tsipras a déclaré qu’à aucun moment il n’avait pensé au coût politique, puisque l’occasion se présentait après 30 ans, de résoudre un conflit qui coûtait au pays, mais qui offre désormais des avantages.

Il a également ajouté que, du fait de la responsabilité des forces politiques dans le passé, la Grèce vivait dans une illusion collective, puisque personne ne disait l’ARYM, mais Skopje et Skopjans, alors que la ligne nationale qui existait depuis 2004 a été mise en œuvre.

Le Premier ministre a noté le taux de croissance positif de l’économie grecque et a décrit la décision de remboursement anticipé du prêt du FMI, comme un développement très important, le deuxième en importance après la sortie du pays des programmes en août 2018, car il crée un espace budgétaire pour la politique sociale.