Le gouvernement grec a obtenu un exemplaire du mémorandum d’accord entre la Turquie et la Libye, qui fait déjà l’objet d’un examen minutieux par les équipes d’experts compétentes.

Athènes a clairement indiqué qu’elle le considère comme juridiquement nul. Les rapports indiquent que la première lecture du mémorandum est contraire aux dispositions du droit maritime international.

Le texte prévoit la coexploitation des ressources marines, tandis qu’une ligne de démarcation de 18,5 miles est définie, à 45 miles à l’est de la Crète.

Selon des sources diplomatiques, le ministère des Affaires étrangères n’a pas obtenu cette copie auprès de sources libyennes ou turques, mais le personnel du gouvernement grec était déjà au courant du texte avant sa publication sur le site Web officiel de l’Assemblée nationale turque.

La Commission européenne, le président français Emmanuel Macron, le ministère des Affaires étrangères israélien et la gauche unitaire européenne ont exprimé leur désapprobation de différentes manières, à l’égard des actions de la Turquie, ainsi que leur soutien aux droits souverains de la Grèce et de Chypre.