Lors de sa rencontre avec le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, qui s’est tenue lundi à Genève, le ministre des Affaires étrangères Nikos Dendias a présenté les positions de la Grèce concernant les accords signés par la Turquie et la Libye.

M. Dendias a expliqué les raisons pour lesquelles la Grèce les considère comme inexistantes, car ils ont été signés par un gouvernement qui n’avait pas une telle autorisation en vertu de l’Accord de Skhirat, qui régit l’existence et la représentation internationale de la Libye à cette époque.

M. Dendias a également souligné les dangers pour la région, posés par les opinions turques contraires au droit maritime. Pour sa part, le secrétaire général de l’ONU a déclaré qu’il renverrait l’affaire aux services juridiques internationaux pour obtenir leur propre avis.