Le plan national sur l’énergie et le climat, qui a été approuvé par le gouvernement jeudi et qui sera soumis à la Commission européenne d’ici la fin de l’année, est actuellement en consultation publique. Selon le ministère de l’Environnement et de l’Énergie, il s’agit du principal outil de planification de la politique énergétique et climatique nationale pour la prochaine décennie, en tenant compte des recommandations de la Commission européenne et des Objectifs de développement durable des Nations Unies.

Il s’agit également d’une feuille de route qui précise les priorités clés du gouvernement dans ces deux domaines (énergie-climat): de la délignification rapide à l’utilisation accrue de sources d’énergie renouvelables (SER) et à l’attraction de capitaux privés pour les réseaux de distribution de gaz et d’électricité, en tant qu’outils pour promotion des investissements nécessaires au développement et à la modernisation de ces réseaux.

On estime que la mise en œuvre de mesures et de politiques en faveur des énergies renouvelables et l’amélioration énergétique des bâtiments permettent de créer et de maintenir plus de 60 000 emplois d’ici 2030. Selon les estimations, la réalisation des objectifs dans tous les piliers du plan national, mobilisera des investissements de 44 milliards d’euros au cours de la prochaine décennie.