Le gouvernement grec a qualifié l’accord intergouvernemental pour la construction du gazoduc de la Méditerranée orientale (EastMed) de «plan de paix et de coopération dans le sud-est de la Méditerranée». L’accord sera signé aujourd’hui à Athènes par la Grèce, Chypre et Israël.

Le gazoduc East-Med transférera le gaz des gisements de la Méditerranée orientale vers le système énergétique européen du gaz naturel, via Chypre, la Grèce et l’Italie.

Il s’agit d’un pipeline d’une énorme importance géopolitique et géostratégique car il augmente les approvisionnements en gaz vers l’Europe et fait de la Grèce un centre énergétique dans le sud-est de la Méditerranée.

Le gazoduc a une longueur de 1 872 km (1 335 km de sous-marin et 537 km terrestriel) avec la capacité de transporter de 10 milliards de mètres cubes de gaz naturel par an, avec le potentiel de la doubler ultérieurement.

L’accord signera respectivement le ministre grec de l’Environnement et de l’Énergie Kostis Hatzidakis avec ses homologues israélien et chypriote Yuval Steinitz et George Lakkotrypis, respectivement.