Le ministère grec des Affaires étrangères a annoncé qu’il avait reçu une note verbale de l’ARYM confirmant l’achèvement des arrangements constitutionnels et législatifs nécessaires conclus par le parlement de Skopje en vue de ratifier l’accord de Prespes.

Le texte fournit des éclaircissements utiles sur les doutes exprimés, tels que le terme “nationalité”, qui fait exclusivement référence à la citoyenneté et ne déclare ni ne présuppose la question de l’ethnicité, ainsi que la question de la langue du pays voisin, spécifié comme appartenant au groupe des langues slaves du sud.